BreizhAsie

08 mai 2018

Breizhasie, c'est fini......

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Retour + une semaine….. il est temps de tourner la dernière page de ce journal de  bord. 

Le voyage retour s’est passé sans encombre. Hormis le fait que BB a failli rester à Ryad. En effet bien qu’ayant la même compagnie de Dubai à Paris (Saudia, compagnie d’Arabie Saoudite), à l’escale de Ryad l’employé qui contrôlait les boarding pass à trouvé que la tenue de BB (en short) était « no correct »….. Heureusement son supérieur, interrogé sur ce qu’il fallait faire du "contrevenant à la bonne tenue en Arabie Saoudite", a autorisé la montée dans l’avion, et nous avons pu nous endormir pour quelques heures jusqu’à Paris. A l’arrivée le choc thermique est rude. 7 degrés! nous avons perdu 35° depuis la veille. On grelotte quelques heures dans le hall de la gare TGV de Charles de Gaulle, mais les trains roulent et c’est bien l’essentiel. A 15h30 nous serrons dans nos bras Solène, Manue et Maodez, venus nous chercher à Rennes. Soirée et matinée du lendemain à Saint Aignan pour retrouver le reste de la famille, sauf Mélanie et ses enfants qui n’ont pas pu rester en Bretagne et ont du retourner à Lyon avant notre retour à cause des grèves SNCF, grrrr! Mais, toujours à cause, (ou grâce cette fois,) des grèves elle fera 3 jours après notre retour, un aller retour Lyon, Rennes dans la journée pour ramener ses enfants, puisque le service d’accompagnement des juniors a été supprimé jusqu’à la fin des conflits. Ce qui nous permettra de la voir quelques heures puisque nous irons chercher les enfants à Rennes. Nous avons donc pu serrer dans nos bras, embrasser, câliner, chouchouter tout notre petit monde. De retour à la maison nous avons libéré Chantal et Denis qui ont assuré magistralement l’intérim en notre absence. Les chevaux et les chats sont en pleine forme, la maison est nickel. La vie peut reprendre son cours habituel….. et l’on réfléchit déjà au prochain voyage. Ce ne sont pas les idées qui manquent. 

Tri macassi, Camone, Akoun, CopKaï, Kizouba, TerrimaKasih, Kapunka, Stouti, en un mot MERCI à tous les acteurs de ce voyage, les belles rencontres dans tous ces pays, mais aussi vous toutes et tous  qui depuis la France avez voyagé avec nous et avez partagé nos émotions et nos coups de coeur.  On vous prépare une autre destination et de la place dans nos bagages.

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30 avril 2018

Dubai

DUBAI

148ème

4h30 de vol, une petite heure de sommeil, et nous foulons le sable du désert de Dubai. La simplicité s’impose lorsqu’on débarque à 6h du mat, pas bien reveillés, dans une capitale inconnue. Taxi ! L’hôtel Galaxy n’est pas très loin. La ville est endormie, de plus nous sommes vendredi, jour de prière, tout le monde sur son tapis, personne dans les rues. L’hôtel est certes vieillot, mais correspond tout à fait à nos attentes. Arrivés à 7h du matin pour une réservation pour la nuit à venir, ils nous donnent néanmoins les clés et nous invitent à aller prendre le petit déjeuner. Super ! La chambre est spacieuse, propre, climatisée (par 40° degrés dehors c’est mieux), et la situation juste à coté du métro rendra nos déplacements aisés. Nous tâchons de dormir (sans succès) un peu avant de partir à la découverte de cette ville mythique. Le métro ferait pâlir d’envie nimporte quel parisien. Propre…..très propre, moderne  et vide, vendredi jour de prière je répète. Certains endroits sont réservés aux femmes et aux enfants, et il en sera de même dans les bus. 1/2h plus tard nous sommes au pied de la Burj Kalifa, la plus haute tour du monde avec ses 830 mètres (pour l’instant car l’Arabie Saoudite tente d’atteindre le km). Elle est impressionnante, immense, belle, et tellement pus haute que ses voisinnes. Dans quelques heures nous serons là-haut. Nous avons réservé pour le « top sky », 148ème étage. Il y a 2 choix possibles, 125ème ou 148ème pour une différence de prix conséquente. N’ayant pas l’intention de revenir à Dubai prochainement…..nous avons, sans hésiter, opté pour les sensations fortes et la vue époustouflante du 148ème. Tant qu’à être à Dubai, ne faisons pas les choses à moitié ! En attendant, c’est dans l’immense, gigantesque, incroyable Dubai Mall que nous allons trainer. 1km de couloirs et de tapis roulants depuis le métro avant de déboucher dans d’un des nombreux centres commerciaux de Dubai. Tout y est démesure. On traîne, on flâne, on se perd (souvent), on découvre les yeux ébahis tout le luxe qu’apportent les pétro dollars. Pour midi on s’offre pour le prix d’une semaine de repas en asie, un délicieux repas où l’on reprend contact  avec les saveurs raffinées. Nous prenons le métro jusqu’à la palmeraie, immense île artificielle en forme de palmier. Mais pour apprécier sa structure il aurait fallu s’élever, ce que nous ne pouvons pas faire à moins de louer un hélicopter….. De retour pour 17h30 à la Burj Kalifa, nous passons devant tous ceux qui ont réservé pour le 125ème, et arrivons dans un petit salon où l’on nous sert du thé et des gateaux. Puis l’ascension commence. 125ème, on change d’ascenseur …..148ème, on y est ! Dessous, la ville, avec ses tout petits gratte ciel, au loin le désert, et au desssus encore 300 mètres jusqu’au haut de l’antenne de la tour. Nous passons 1h30 à admirer le spectacle, regarder le soleil se coucher, et la ville s’allumer. Nous sommes coucounés, petits fours, boissons, et fauteuils confortables. Avant de redescendre nous faisons un stop au 125ème pour voir la différence. Et différence il y a !!!! Un monde fou, un bruit de foule, difficile d’approcher des vitres, Quant à la vue, quand on vient du 148ème elle parait ordinaire, on a retrouvé le niveau de quelques un des autres buildings que l’on domminait de si haut il y a quelques minutes. Vite descendons ! Enfin vite, vite, il faut ici faire la queue pourprendre l’ascenseur, et ça prend un petit moment…. De retour dans le Dubai Mall, on se met à la recherche d’un supermarché. La fatigue commence à se faire sentir, nous ne sommes plus aussi performants. On finit par trouver, yaourt banane, voilà notre repas que nous ramenons à l’hôtel pour le déguster et enfin nous mettre au lit !

Abou Dabhi grande mosquée

Très bonne nuit, à peine réveillés par le muezzin et ses lithanies nocturnes. Programme du jour Abu Dhabi. Autre état des Emirats Arabes Unis, sa mosquée est parait-il une merveille. 2heures de bus et nous voilà à destination. La chaleur est encore plus intense qu’à Dubai, plus de 40° degrès, le feu tombe du ciel. Nous allons jusqu’à la mosquée Cheikh Zayed du nom du bienfaiteur de la ville, dont on voit le portrait partout. Barbe bien taillée, foulard blanc impeccable, et petit sourire. Un peu difficile de trouver l’entrée de la grande mosquée, tout est fait pour y arriver en taxi mais les bus eux s’arrêtent à l’opposé de l’entrée, et l’enceinte est grande…..Cela nous permet d’admirer cette immense mosquée toute blanche avec sa multitude de clochetons. Pour la visiter de l’intérieur, le rituel habituel mais poussé à l’extrème. Il faut évidemment revêtir la très seyante tenue appropriée, par plus de 40°, je compatie avec le quotidien des femmes….mais aussi passer au scanner, laisser briquet, cigarettes, boissons, pire qu’à l’aéroport. Mais la visite est un choc ! Pas de qualificatifs assez forts pour décrire cette explosion de beauté, de richesse, de splendeur.  Nous ferons un sérieux tri dans nos photos sans parvenir à garder un nombre juste raisonnable d’entre elles. Cette mosquée nous a tellement subjugués que nous n’aurons pas le temps d’aller jeter un œil au Louvre Abu Dhabi qui se trouve juste à l’opposé de la ville. 2heures de bus (preque privatif, nous sommes 3, alors qu’à l’aller il a fallu se battre pourtrouver de la place) dans l’autre sens, dans le désert et nous voici de retour à Dubai, la ville qui gandit chaque jour. Les immeubles partent tous les jours à la conquête du ciel, le desert recule toujours plus loin, cette ville est un immense chantier. De retour au Dubai Mall pour finir d’explorer ce que nous avons manqué hier, les chutes d’eau et ses plongeurs, et les fontaines au pied de la Burj Kalifa, mais celles-ci nous laissent indifférents, nous avons vu mieux, et puis il y a tellement de monde, et puis il fait si chaud…… Supermarché, yaourt, fruit, hotel, dodo.

Dubai, derniere baignade avant le retour

Le voilà le dernier jour, il fallait bien que ça arrive…… Nous avons un programme chargé. Dubai est une ville fascinante, on pourrait y passer une semaine et nous n’avions que 3 jours, il a fallu faire des choix. Nous commençons par aller faire un tour dans le souk de l’or, c’est juste à coté de « chez nous ». Que d’or, que d’or….. Nous y jetons un œil c’est tout. 2ème étape, le mall of émirates, ses magasins de luxe et……  sa piste de ski. Etrange de voir les gens skier alors qu’il fait 40° à l’extérieur, oui mais à l’intérieur il fait moins 5, et le monsieur des remontées mécaniques à l’air de bien se cailler. Marrant. On se fait un petit plaisir en allant manger chez Dalloyau, restaurant de luxe français…..on se replonge dans nos saveurs, filet d’agus, gratin dauphinois, opéra…. C’est trop d’un coup, nos estomacs ne sont plus habitués ! Il est temps de faire un peu de sport pour faire passer tout ça. Un peu de natation pourquoi pas. Direction la plage, au pied de la burj al arabia, l’hôtel le plus cher du monde, le seul à 7 étoiles. Prix d’un thé…..120 euros, on n’imagine pas le prix de la chambre. En tout cas la baignade avec vue sur la tour est gratuite. L’eau du golfe persique, est très calme, très chaude et tellement transparente ! Un pur plaisir, car hors de l’eau c’est la fournaise. Retour en bus jusqu’à l’hôtel pour récuperer nos sacs, métro jusqu’à l’aéroport. Dans 24 heures nous serrerons une partie der nos petits et grands amours dans nos bras. En attendant il nous reste à parcourir Dubai/Ryad/Paris, avec l’espoir que la SNCF daigne rouler demain.

Le voyage est terminé…..il me reste à en faire la conclusion que je rédigerai depuis Saint Donan et que je posterai dans quelques jours, une fois que nous aurons repris contact avec le quotidien. A bientôt et merci de votre fidélité.

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28 avril 2018

Negombo, fin du Sri Lanka

Ne gombo, marché aux poissons (2)

Un peu la flemme de se lever une nouvelle fois aux aurores. Nous ne verrons donc que la fin du marché aux poissons. Cela dit ce n’est pas une découverte, nous avons déjà vu ce genre de marché un peu partout en Asie. Poissons à même le sol, odeurs, couleurs, labeur….La journée s’étire lentement, notre avion n’est que demain matin à 2h, il faut tuer le temps. Je ne veux pas partir sans avoir essayé un massage ayurvedic, massage médicinal typique du Sri Lanka. On se fait donc conduire en tuk tuk jusqu’à un centre de massage. BB n’est pas tenté, j’entre donc seule dans une pièce avec une table de massage et la masseuse. Quelques minutes plus tard, BB me dit que finalement il va également faire un massage, ne voulant pas m’attendre une heure dans la salle d’attente, ok. Le massage ayurvedic, est légèrement différent de ceux que nous avons testés lors de notre voyage. C’est toujours un mélange de douceur et de brutalité, passant de l’extase à la douleur sans prévenir, mais  c’est tout de même différent……et très complet….pas une zone qui ne passe pas dans les mains de la masseuse tout en restant professionnelle, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. J’ai une petite pensée pour BB,…. Quand elle en arrive à me badigeonner toute la chevelure avec de l'huile, je me demande si c'était vraiment une bonne idée ce massage juste avant de partir sans possibilité de prendre une douche. J'ai l'air de ne m'être ni lavé ni coiffé les cheveux depuis 6 mois.......Une heure plus tard, nous confrontons nos expériences. BB n’est pas content du tout de sa séance, alors que moi si. Sa masseuse n’était, selon lui, pas un professionnelle, enfin pas du massage médicinal en tout cas…. Elle lui a carrement poposé une masturbation……Après cet ultime massage du voyage, nous allons finir l’après midi sur la plage, puis diner alors que la  pluie du soir a fait son apparation. De retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs, nous appelons un tuk tuk par pick me et nous  sommes à l’aéroport. Il nous reste 6 heures à attendre avant de quitter le sol Sri Lankais, et d’entamer notre voyage retour. Je trouve enfin à l’aéroport,  une connexion wifi digne de ce nom pour mettre le blog à jour.

SRI LANKA ON A AIME : Tout ou presque, les sourires, leur drole de façon d’agiter la tête pour dire tout et son contraire, les paysages sublimes de thé, et surtout ceux d’Haputalé, l’océan indien en furie, le safari d’Udawalawe, les voyages en bus, la liste est longue ;…..

CE QU’ON A MOINS AIME : le retour du bétel, voir les Sri Lankais manger avec leurs doigts, manger du rice and curry midi et soir, les voyages en bus, pas grand-chose en fait.

A-Negombo,Aurevoir Sri Lanka

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26 avril 2018

Le sud, Tangalle, Mirissa, et retour sur Colombo

Enfin je trouve une connexion assez forte pour mettre le blog à jour. Désolée de vous avoir fait attendre.

Tangalle

Dans le bus, on a le temps d’observer. Résultat de notre étude, BB a constaté que les Sri Lankais ont les oreilles décollées, et les femmes les seins hauts, et une allure altière….. Pour ma part, j’ai remarqué qu’on reconnait les touristes à  tout les coups par leur manque de maintien, ils sont mous et grassouillets, un peu moins les jeunes, quoique….. Avec tout ça et un petit somme nous sommes vite arrivés à Tangalle. Ville calme avec de belles plages. Dommage que la baignade soit si dangeureuse. L’océan Indien est un océan furieux en permanence, mais magnifique. Les vagues s’abattent sur la plage avec une force impressionnante, et bien qu’il ait été aménagé parci par là quelques enrochements derrière lesquels la baignade est autorisée, nous preférons regarder tout ça depuis la plage.

Océan Indien, vagues

Journée détente, serait-ce enfin les vacances ? Balade le long du port et sa flotile de 250 bateaux, tous à quai car on est en période de fêtes du nouvel an. Ca dure depuis une semaine. Un pêcheur nous interpelle pour nous parler de la pêche et nous montrer son bateau. Il nous invite à monter à bord pour nous expliquer la pêche au thon. 5 km de lignes (hum, il a u mettre un zéro de trop) sur lesquelles sont montés 250 hameçons garnis de calamars. Les poissons sont ensuite rermontés par l’équipage à la force des bras. 6 hommes à bord, et un mois de mer. Il nous raconte le tsunami qu’il a vécu, la famille qu’il a perdu, les aides qu’il a reçu, nous montre les cicatrises sur son corps, mais les véritables sont à l’intérieur…Il parle de 8000 morts à Tangalle, ce qui nous parait énorme, peut être un zéro de trop là aussi. Il est très gentil, mais à la fin il nous demande quand même des cigarettes, généreux que nous sommes nous lui en achetons un paquet, 5 euros, c’est une somme pour lui. Nous poursuivons la balade le long de la côte, et nous trouvons un endroit abrité derrière une barrière de rochers où nous pouvons nous baigner, avec tous les Sri Lankais. L’après-midi, après une petite sieste, je vous dis que ce sont les vacances, nous retournons où nous étions hier afin de faire une balade plus longue sur la très belle plage. Mais que se passe-t-il, les vagues, grosses en temps normal, sont gigantesques, et passent sur la route, rentre dans les hôtels de bord de plage. Les « locaux » regardent cela d’un air inquiet, le traumastime du tsunami n’est pas effacé. Quelques installations ne résisteront pas à la fureur de l’océan. Depuis la terrasse d’un bar, devant un citron pressé (j’en fais une cure, j’avais oublié comme c’est bon quand il fait chaud), nous observons un bon moment la mer s’attaquer au rivage. Sur le retour nous posons des questions, Est-ce habituel ce phénomène ? La réponse et négative, cela arrive mais c’est rare. L’océan va se calmer sans doute, mais il nous aura offert un spectacle impressionnant.

Jeu de chapeaux

Ce matin nous allons nous méler à la foule de Sri Lankais, sur la plage où a lieu le festival du nouvel an. Mais jusqu’à quelle date vont-il fêter le nouvel an !! Des jeux sont installés sur le sable et chacun tente sa chance. Il parait que cet après-midi aura lieu un concours de beauté pour hommes et femmes….nous déclinons l’invitation….. Nous préférons retourner sur l’autre plage. Une quantité incroyable de sable a été ramenée sur la route. Un engin, que l’on pourrait qualifier de « chasse-sable », chasse le sable sur les cotés pour faire réapparaitre la route. En début d’après-midi nous allons prendre le bus pour Mirissa à une petite ciquantaine de km de Tangalle en suivant la côte. Nous avons eu souvent des chauffeurs un peu fous, mais là on a le champion du monde ! Dans les virages il faut se  cramponner fermement si on veut rester sur son siège, et que dire des passagers qui voyagent debout ! Et quand on regarde le chauffeur, il est d’un calme olympien, et se permet de ne conduire que d’une main, et de téléphonner en plus. Bref les bus au Sri Lanka sont vraiment un voyage dans le voyage. Nous arrivons à Mirissa, ou plutôt nous sommes jetés hors du bus à Mirissa, la GH n’est pas très loin, nous reprenons nos esprits devant une bière bien fraîche. On a transpiré des litres aujourd’hui, et bu des quantités….d’eau je précise, tout aussi incroyables, et pas de pipi de la journée, ça c’est pratique pour les voyages en bus. Nous allons jusqu’au bout de notre rue traîner sur le port de pêche. On adore. Il fait décidement trop chaud, on espère la pluie mais rien ne vient. Et pourtant c’est la saison des pluies, et le hors saison pour le tourisme, peu de touristes c’est vrai,  nous sommes souvent seuls dans les GH, quant à la pluie on attend. Le collier que mes copines cavalières m’ont offert avant le départ n’a pas résisté très longtemps, très vite la pièce de puzzle qui était un peu la médaille s’est décollée de son support. Je l’ai remplacée par un gros coquillage trouvé sur une une plage du Myanmar. J’ai un succès incroyable avec ce coquillage. Je ne compte plus le nombre de personnes qui m’en ont fait la remarque. Il est beau, où l’ai-je acheté, combien l’ai-je payé, c’est un coquilalge qui porte chance etc, etc…. et chaque fois je raconte que je l’ai trouvé sur la plage, et on me dit que j’ai de la chance ! J’en suis bien consciente, j’ai de la chance coquillage ou pas !

A-Pour faire rêver

Nous louons le dernier scooter de notre voyage et partons nous baigner à Polhena, site réputé pour la baignade puisque la plage est derrière une barrière de corail, et connu pour un spot où les tortues sont présentes, peut être à cause du calme relatif de cette plage. Je dis relatif, car depuis quelques jours l’Océan, turbulent à son habitude, est complètement déchainé. Des grosses vagues s’abattent sur la barrère de corail et certaines passent par-dessus, l’eau n’est donc pas si calme que cela, le courant est fort, et par conséquent  la visibilité est  quasi nulle. Dommage parce qu’en effet les tortues sont là. On voit leur grosse carapace à la surface et leur tête dépasser quand elles viennent respirer. Nous nous baignons parmi elles, mais le masque et le tuba sont inutiles, l’eau est troublée par le sable en suspension. Nous reprenons notre scooter et suivons la mer. L’Océan en colère est magnifique, les vagues sont énormes. Par endroits des surfeurs se régalent. Nous déjeunons les pieds dans le sable et les yeux dans l’Océan, du poisson grillés, miam, ça change ! Nous poursuivons jusquà Weligama, lieu provilégié pour observer les pêcheurs perchés sur leurs drôles de pieux à quelques encablûres du rivage. Enfin ça c’est ce que l’on voit sur les cartes postales, parce que cette méthode de pêche n’existe quasimment plus que pour soutirer un paquet de roupies aux touristes. De faux pêcheurs prennent la pose (et même pas avec une vraie canne à pêche, juste un morceau de bois)  pour de vrais pigeons, et réclamment ensuite, parait-il, 1000 roupies pour leur escroquerie (5 euros) ! Nous n’aurons donc pas de photos. Les seuls que nous prendrons sont celles de vrais pieux pour de vrais pêcheurs (les vrais sont éloignés du rivage, les faux, tout près pour pouvoir sauter dessus dés qu’un « pigeon-touriste » arrive). Mais les vrais pêcheurs sont restés à la maison compte tenu de la force des vagues, quelques téméraires tentent leur chance depuis la côte, et se font parfois renverser par les vagues. Pas un temps à mettre un pêcheur sur un piquet ! Demain la boucle sera bouclée, retour sur Colombo.

L’assistant chauffeur du bus nous escroque de quelques centaines de roupies (converti en euros ce n’est pas grand-chose), mais nous ne sommes pas dupes. Il pretexte les baggages pour majorer le prix, on conteste, il nous rend 100 roupies, mais on continue à lui pourrir le reste du voyage, lui laissant entendre qu’on allait avertir sa compagnie. Juste pour lui apprendre à respecter les touristes et ne pas les prendre pour des « vaches à roupies ». A Colombo, la GH est difficile à trouver mais on y parvient, et pour une fois qu’on à « l‘air con » on en profite, et on ne bouge pas.

AA-Colombo, derniers bus

Ce matin nous avons rendez-vous avec Olivier, un français, et même un vendéen, qui fait visiter Colombo à sa manière et en tuk-tuk. Quelle belle expérience !!! Il nous emmène dans des endroits inconnus des guides touristiques à la rencontre des Sri Lankais. Il nous offre le meilleur café qu’on ait bu depuis …… très très longtemps, nous montre un magasin d’épices, nous guide à travers les ruelles où l’on découvre une vie grouillante et bigarrée. Il est enthousiaste, nous fait découvrir avec passion, un autre Colombo, le vrai Colombo en fait. Il nous offre une bière et le repas avec des petits poissons délicieux, nous fait monter sur le toit pour admirer la vue d’en haut. Nous montre des mosquées, des églises, et des temples et leurs fidèles respectifs qui cohabitent très bien. Puis on change totalement d’ambiance, les quartiers chics. Nous montons en haut d’un bel hôtel et nous avons une vue panoramique que le Colombo qui se construit actuellement avec ses buildings en construction et son futur quartier d’affaires gagné sur la mer et géré par des chinois. Sans aucun respect  pour les ressources naturelles, ils pompent le sable et le recrache  pour ganer leterrain sur la mer. Pour finir il nous dépose au bus pour Négombo. Minibus climatisé mais tout aussi bondé que les autres dont nous aurons le plus grand mal à nous extraire, coincés au fond, et avec nos gros sacs qu’il faut hisser par-dessus tout ces gens dans l’allée. Ouf on y parvient mais quittant l’ambiane climatisée nous sommes immédiatement en sueur et c’est complètement liquides que nous débarquons à l’hôtel, qui une fois de plus a une connexion wifi très lente qui ne me permet pas de mettre le blog à jour. Au moment de partir diner, l’orage et une très forte pluie comme le Sri Lanka sait les faire nous font renonçer à sortir. Va-t-on encore jeuner ce soir comme à Mirissa il y 2 jours ? La « propriétaire » se prépare à faire le repas pour sa petite famille. Je lui demande s’il lui est possible de nous préparer un repas. Pas de problème me dit-elle.Elle se met aux fourneaux, et un bon moment après nous passons à table en compagnie de la famille. On échange sur un tas de choses autour d’un très bon repas. Mais voilà qu’au détour de la conversation, et alors que je viens de demander s’ils veulent qu’on paie maintenant ou demain pour le repas, ils refusent catégoriquement que nous payions quoi que ce soit, et cela pour la bonne raison…… qu’ils ne sont pas les propriétaires, mais des clients comme nous !!!!! Nous sommes du coup très gênés, mais eux nous disent qu’ils sont ravis d’avoir partagé leur repas avec nous, et que c’est cela l’hospitalité au Sri Lanka. Nous sommes vraiment confus de notre méprise mais ravis de ce bon moment passé avec eux. Ils sont vraiment géniaux ces Sri Lankais ! Demain signe la fin du voyage en Asie. A Négombo nous voulons aller voir le marché aux poissons, et dans la soirée nous rejoindrons l’aéroport pour la première partie de notre voyage retour, destination Dubai.

AA-Colombo, dernier Bouddha

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20 avril 2018

Udawalawe, SAFARI

Udawalawe, il tient tout juste dans le cadre

Nous attendions ce safari avec impatience, et nous n’avons pas été déçus. Nouveau lever avant le jour, comme beaucoup d’autres, compte tenu du nombre de jeeps qui attendent l’ouverture du parc. Hum, hum, dés que l’accès est autorisé, tous les véhicules se ruent vers les pistes à la recherche des éléphants. Nous ne tardons pas à apercevoir les premiers, tranquillement en train de brouter dans les buissons à quelques pas de la piste. Toutes les jeeps convergent, chacun essayant de trouver la meilleure position pour donner à ses clients le meilleure angle de vue. Hum, hum, hum…… une fois la surprise passée de voir des éléphants, et d’un commun accord avec les jeunes français nous demandons au chauffeur de sortir de la « meute » afin de trouver un peu d’authenticité à ce safari. Nous voilà seuls ou presque, ouf ! Nous dénichons des dizaines d’éléphants, des buffles sauvages qui prennent leur bain, et encore des éléphants. Une autre jeep vient nous rejoindre et  bouche le passage que justement les éléphants avaient prévu d’emprunter. Grosse colère, barrissements, les femelles mettent leurs petits au centre du groupe,  et finalement ils chargent…..la jeep recule, ils s’en désintéressent puisqu’ils ont reussi à montrer leur force, mais du coup c’est à notre jeep qu’ils s’interessent…….et chargent. Très impressionnant il faut l’avouer !!! ils s’arrêtent à quelques centimètres de la carosserie, heureuseument. Belle émotion. Le calme revient, la petite famille retrouve son calme, et nous des pulsations cardiaques normales. Le safari se poursuit sur les pistes défoncées et boueuses. Nous observons une multitude d’animaux, et je vous passe tous les noms d’oiseaux, mais on en voit de toutes les couleurs. Ces 4 heures passent très vite, le soleil monte, et les animaux vont se chercher de l’ombre pendant la période chaude de la journée, il est temps de les laisser en paix. Nous sommes vraiment ravis de ce début de journée. De retour à la GH un petit déjeuner pantagruélique nous attend. Udawalawe possède un orphelinat pour les bébés éléphants blessés et/ou ayant perdu leur mère, et donc voués à une mort certaine. Les éléphanteaux sont recueillis, nourris, soignés si besoin, puis finalement relachés dans le parc. C’est parait-il un orphelinat pionnier au niveau mondial pour la réintroduction en milieu naturel. Nous allons voir le nourrissage des bébés. Ils sont nourris toutes les 3heures 24/24. Le coût de leur entretien est en partie compensé par le billet d’entrée (2,5 euros c’est peu) et il est possible d’en adopter un, et donc de prendre en charge son entretien (environ 8 euros par jour juste pour le lait……) de lui donner un nom et d’assister, le moment venu, à sa reintroduction dans son milieu naturel. Ayant déjà pas mal de petit monde dans notre cœur nous déclinons l’offre. Mais la visite du centre est super intéressante, et une expo sur ce gros mammifère nous en apprend beaucoup sur son mode de vie, et son intelligence exceptionelle. Nous sommes sidérés d’apprendre par exemple, que l’un d’eux ayant « emprunté », le téléphone portable d’un visiteur dans un zoo, a pris un selfie (avant de redonner le téléphone à son propriétaire, là je brode). Les éléphants ont beaucoup de points communs avec la race humaine. Ils ont des sentiments, une éducation, un language, une reflexion et un pouvoir d’analyse très exceptionnel. La fraicheur qui nous accompagnait depuis quelques jours dans les montagnes, a maintenant laissé place à une chaleur intense, puisque nous sommes redescendus quasiment au niveau de la mer, et c’est donc sous le ventilateur que nous finissons la soirée, dans l’attente des heures plus fraiches. Notre séjour Sri Lankais touche presque à sa fin et c’est  sur les plages du sud de l’île que nous nous dirigeons maintenant avant de remonter sur Colombo.

Udawalawe, oiseau (3)

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19 avril 2018

Haputale

Différentes sortes de thé (600 x 450)

Nous avons une petite cinquantaine de km à faire, mais il nous faudra néanmoins 3h pour arriver à Haputale. BB dirait que les bus aussi au Sri Lanka c’est lent…… d’ailleurs il l’a dit. Nous avons réservé un hôtel qui n’est pas très bien noté sur booking, mais c’était le moins cher. Et on comprend de suite en arrivant pourquoi la note est si mauvaise. Chambre humide, limite en propreté, au bord de la route et pour couronner le tout, pas de wifi. Pas de wifi, mais je dois passer le blog, et puis quoi, sans wifi à l’heure où nous vivons, on se sent tout nu. Juste au dessus, il y a un autre hotel qui à meilleure mine. Je monte voir. 2 euros de plus mais quelle différence ! Ca n’est encore pas arrivé mais là on le fait. On dit qu’on ne reste pas, tant pis s’ils nous facturent la réservation. Et on s’installe au dessus, jolie maison, chambre petite mais qui ne sent pas l’humidité, accueil avec thé et gâteaux, non on ne regrette pas. Et la vue, waouh ! Haputale en elle-même n’a pas un charme fou mais elle est située sur une crète à 1500m d’altitude et la vue est époustouflante. Il ne nous est pas arrivé souvent de contempler une vue aussi extraordianaire. Nous allons acheter du thé à la factory de la ville, je peux m’atteler à la mise à jour du blog, puisqu’ici il y le wifi. Soirée sympa à regarder la vallée disparaitre dans la brume, puis agréable repas concocté par nos hôtes (bon évidemment c’est du riz), et dodo.

Haputale, hello sir Lipton

La vue est toujours aussi magique, le ciel est dégagé, une belle journée s’annonce. Le petit déjeuner est très copieux et typiquement Sri Lankais, des oignons avec du chili, du dhal, un curry de pommes de terre, du soja ,le tout avec du pain, des fruits, et…..du thé of course ! On se régale et c’est le ventre bien plein que nous descendons en ville prendre le bus pouraller à la tea factory créée en 1870 par Sir Thomas Lipton. Cefils d’épicier de Glasgow a très vite compris l’interêt de produire son propre thé. Aussi quand il a hérité de la chaine de 300 magasins de ses parents, il avait le circuit de distribution tout trouvé. Ne restait qu’à s’implanter au Sri Lanka, à Haputale dont le climat convenait parfaitement au thé, et l’affaire familiale est devenue la fortune que l’on sait. Nous montons tout d’abord jusqu’au promontoir à 1950 m d’altitude où le maître des lieux aimait, parait-il, perndre son thé du matin en contemplant son domaine. Puis nous descendons jusqu’à la factory et faisons la visite. Encore une, allez-vous penser. Oui c’est vrai mais celle-ci est emblématique. Elle est exactement comme en 1870, rien n’a été rénové, les vieilles machines tournent toujours, et les employés notent les chiffres du jour dans de gros livres de comptes, et même si la fabrique fait maintenant du thé pourdifférentes entreprises, le portrait du Sir trône toujours dans le bureau. Et puis, ici on voit les installations fonctionner, ce qui n’a pas toujours été le cas. Nous faisons une superbe balade parmi les théiers où les cueilleuses sont au boulot. De retour à Haputale, nous allons jusqu’à un monastère bénedictin, où il y a un monde fou. Peu de catholiques sans doute, mais beaucoup de musulmans, et même un bonze. On ne peut pas visiter l’intérieur du monastère mais les jardins sont très jolis. Une nouvelle soirée calme à la GH se prépare.

En bus

Nous avons toute la matinée avant notre bus pour Udawalawe, nous allons donc voir une cascade conseillée par notre logeur. Rien de bien extraordinaire mais ça nous occupe. De retour à Haputale, pendant que nous déjeunons, la pluie fait son apparition. Et comme chaque fois que cela arrive, on est loin du petit crachin breton. Des trombes d’eau ! Il nous faut pourtant retourner à la GH chercher nos sacs, nous investissons dans un parapluie, typiquemen Sri Lankais…….avec pour motifs la tour Eiffel. La pluie ne dure pas, comme toujours. Depuis Haputale, nous voyons où nous serons ce soir. A vol d’oiseau 50 km, mais en bus…….plus du double sans aucun doute. Lorsqu’il arrive à Haputale le bus est déjà bondé. On se motive pour faire la route debout…..3h30…..mais l’assitant du chauffeur nous installe un peti chiffon sur le passage de roue et nous nous asseyons par terre, on est toujours mieux que debout, mais parfois il faut bien ranger ses orteils, le bus se vide et se remplit à la même cadence. Le chauffeur montre quelques signes de fatigue, dans les lacets de la route qui nous descend de la montagne. Hop ! un petit coup de betel, et c’est Schumarer qui prend le volant. Nous arrivons à Udawalawe à 18h tapante, à 18h10 le propriétaire de la GH passe nous prendre, et à 18h20 nous sommes confortablement installés au calme dans la jungle. Un couple de jeunes français occupe la chambre à coté de la notre. Demain, nous partagerons avec eux la jeep qui nous fera faire le safari à la recherche des élephants et des autres animaux du Sri Lanka. Repas gastronomique, enfin c’est du rice and curry mais il est délicieux, préparé par la maman de notre hôte.

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16 avril 2018

Kandy, Bonne Année (bis), Nuwara Eliya

Kandy, fleur feuille

Nous traversons Kandy et son effervescence. C’est veille de jour de l’an Bouddhiste. Tous les magasins se sont improvisés vendeurs de pétards, et font un chiffre d’affaires reccord. La GH s’apelle « the best » et porte très bien son nom. Loin de la turbulence de la ville qu’elle domine, nous sommes au calme. Les gérants sont très sympathiques et décontractés. On est bien.  Ils proposent bière et repas. Cela nous convient parfaitement. Le repas, du dhal et  du pain accompagnés d’une salade tomates, ananas est excellent. Nous nous mettons d’accord pour un tour en tuk tuk pour la journée de demain.

Kandy, allée de palmiers

Journée complète en tuk tuk. Temple du Bouddha qui marche, ce qui est assez exceptionnel semble-t-il. Il est vrai qu’on l’a vu plus souvent assis ou couché plutôt qu’en action…. Puis jardin des épices. Très interessant, on y apprend le traitement Ayurvedic par les plantes, et la visite se termine par une petite démonstration de massage Ayurvédic très agréable. J’ai acheté un des produits miracle, on verra si cela fonctionne aussi bien que l’on nous  l’a promis, à suivre…. Ensuite une fabrique de thé, encore une, qui nous laisse indifférents. Visite baclée, et dégustation avec l’intention non dissimulée de nous vendre leurs produits, mais nous passons notre chemin. Voilà que la pluie s’invite dans la balade. La saison des pluies vient de commencer. Il semble que notre fin de séjour sera arrosée.  Les matinées sont très ensoleillées, mais dans l’après midi l’orage monte, gronde, et une pluie diluvienne s’abbat sur le pays. Etape suivante, jardin botanique, la pluie est toujours aussi intense. Heureusement « Bob », notre chauffeur de tuk tuk a prévu le parapluie. Bob n’est pas son nom, c’est bien plus compliqué que ça, mais comme il est fan de Bob Marley, on a trouvé plus simple de le surnommer Bob. Nous voici donc au jardin botanique à attendre que la pluie se calme. Ce qu’elle finit par faire. Nous sommes presque seuls dans les allées à profiter de ce très beau jardin,  tout de même un peu cher pour les étrangers, 7,5 euros ! Heureusement que le jardin est magnifique, la pillule est plus facile à avaler. Dernière étape, un atelier/magasin de bois. Nous tombons en extase devant une statue en teck représentant des chevaux. Magnifique ! le vendeur voit bien notre intérêt et nous fait l’article disant qu’ils ont l’habitude t’envoyer leur production partout dans le monde, que l’on propose notre prix et il ira voir son manager pour négocier. La statue est superbe certes, elle mérite tout à fait le prix indiqué, mais son restons raisonnables, et malgré l’insistance du vendeur, nous ne faisons que la regarder. Nous n’allons pas voir le temple de la dent (dent de Bouddha bien sur) car, Remarque de BB : « il aurait encore fallu se déchausser pour voir une dent…. » dent déchaussée tout le monde a compris ? Un passage à la gare des bus nous confirme qu’il n’y aura probablement pas de bus demain à cause du nouvel an. En fait la raison en est que les chauffeurs vont faire la fête ce soir et ne seront pas en état de conduire demain, donc s’ils sont en état il y aura des bus  sinon….non. Nous voilà renseignés……La pluie a cessé pour aujourd’hui et nous sommes de retour à la GH. Les pétards explosent à tout va. Soirée et repas agréables (le même qu’hier). Bob fait un sort à la bouteille d’arrack, nous l’accompagnons mais de loin et raisonnablement. Puis au lit au son des pétards.

Happy new year, bis

HAPPY NEW YEAR !

Ce matin, le gérant nous a préparé le plat traditionnel de la nouvelle année. Du riz cuit dans du lait de coco, accompagné d’une sauce épicée, c’est assez bon, mais pas autant que ses pancakes à la banane et à l’ananas, il faut l’avouer. Bob est reveillé et nous emmène à la gare des bus, où il règne un très grand calme. Pas de départ de bus, à part peut être pour Colombo. Direction la gare des trains. Prochain train pour Nuwara Eliya, notre destination à 11h10, nous avons 2 heures à attendre. En fait de 2h, le train ayant 1h10 de retard c’est une attente de plus de 3h que nous aurons à Kandy. Le train finit par arriver. Il vient de Colombo et est déjà bondé. Le voyage commence debout, puis je trouve une place, et à l’occasion d’un arrêt dans une grande gare, nous finirons le voyage côte à côte BB et moi. Le repas de midi est évidemment passé à l’as compte tenu du retard du train, mais nos voisins sont très sympas et nous font gouter à quelques spécialités qu’ils achétent lors des arrêts en gare. Les Sri Lankais dans l’ensemble sont très sympas, très souriants, et ont le contact facile. C’est avec plus de 2heures de retard et sous une pluie battante que nous arrivons à proximité de Nurawa Eliya. Nouvelle remarque de BB « Il faut dire que le train au Sri Lanka c’est lent ». Ok ? c’est lent, Ceylan tout le monde suit ?  Nous trouvons un taxi pour nous conduire à destination. Nous sommes loin de la ville, pas de restaurant à proximité et il pleut. La gérante de la GH  nous propose le riz du nouvel an et du thé, ce sera notre repas de ce soir.

Nuwara Elyia, courses, vainqueur

Journée marche. Nous faisons le grand tour à pieds de Nuwara Eliya. La ville est à 1950 mètres d’altitude, il y fait plus frais, et plus humide aussi. Les anglais, du temps de leur présence ici, avaient choisi de faire de Nurawa Eliya un centre de villégiature où ils retrouvaient un peu le climat de leur île à eux. Les alentours sont bien verts et tranquilles. Le centre quant à lui est occupé par le festival du nouvel an, réputé dans le pays entier. Beaucoup de monde, beaucoup de bruit…..Un petit tour dans le parc Victoria plein de monde et nous voilà en plein centre.  Ce festival annuel nous donne l’occasion d’assiter à des courses de chevaux, et  nous nous régalons. L’autre attraction est la balade autour du lac, mais ce n’est pas le bon jour pour une balade bucolique, nous renonçons. L’après-midi est bien avancée et nous rentrons à la GH, sans avoir rencontré la pluie aujourd’hui. Nous avions pourtant tout prévu…

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12 avril 2018

Jaffna et Mannar

Jaffna, dans le boatpeople retour (2)

Allez savoir pourquoi, au Sri Lanka, les lits ne sont pas appuyés à un mur, mais en plein milieu de la pièce? C’est sur c’est plus pratique pour faire le lit. Autre particularité du Sri Lanka, le petit signe de tête qu’ils font sans arrêt et que j’adore, mais qui nous laisse toujours dans l’interrogation. Ils la penchent doucement la tête vers l’épaule droite, puis vers la gauche plusieurs fois de suite, tout en gardant la tête dans l’axe. Un mix entre oui et non en fait. Nous nous sommes renseignés sur la signification. Alors ça veut oui…..ou non, ou je ne sais pas, ou salut, ou d’accord, ou…..tout ce qu’on veut, mais pour nous c’est toujours assez imprecis. Un exemple, on achète des bananes, mais elles sont attachées par 10, on demande si on peut couper le régime pour n’en prendre que 3. Réponse, ce petit signe, hum, je repose la question, on peut ou on peut pas. Même réponse, avec en plus un petit air un peu triste. On conclut, on peut pas, et on repose dans le rayon. Hé ben si on peut, la fille reprend le paquet, et en coupe 3 qu’elle nous donne. Et c’est trop comme ça pour tout, mais j’adore, ils sont mignons quand ils font ça. Dernière particularité, moins agréable, cette façon qu’ils ont de roter, sans façon justement. Ils vous parlent, et vous lache un rot tonitruant en pleine face sans un mot d’excuse, …..ça peut choquer la première fois. :o)Ce matin notre tuk tuk est ponctuel et nous partons en directions des îles de Jaffna reliées entre elles par des digues, sauf la dernière. Des centaines d’oiseaux différents vivent leur vie dans les marais. Ici la biodiversité est dans la culture et la faune et la flore sont variées, ce qui est très agréable.Pour ralier la dernière île nous devons prendre un bateau. Et on peut  dire qu’on a expérimenté les boatpeople. Entassés dans la cale et le pont, serrés comme des harengs nous faisons une traversée heureuseument pas très longue pour arriver sur l’île où se trouvent 2 très beaux temples. Un Bouddhiste, et un Hidou, séparés de 500m. Il nous faut recouvrir nos jambes et épaules, enlever nos chaussures, et se bruler les pieds sur les dalles grillées par le soleil. Nous ne faisons que ça depuis quelques jours et nos voutes plantaires commeçent à se plaindre. Pour le temple Hindou, BB doit en plus tomber la chemise. Pour les femmes pas de consignes dans ce sens…..plutôt l’inverse, jambes et épaules couvertes. Donc tous les hommes torse nu, toutes les femmes bien cachées. Bon, il faut avouer  que  les hommes sans leur chemise ne sont tous agréables à regarder. Les gros ventres sont moins rares que les « tablettes ». Le retour en boatpeople s’étant aussi bien passé que l’aller, il faut dire que nous sommes sous la triple bénédiction de Jésus, Bouddha et Shiva qui navigient côte à côte dans le poste de pilotage, nous continuons noter découverte des alentours de Jaffna jusqu’à Point Pédro. Point le plus septentrional de Sri Lanka, l’Inde n’est plus qu’à 30km. Toute cette zone a été ravagée par la guerre civile d’une part et le tsunami d’autre part, il ne reste donc plus grand chose à voir. Retour à Jaffna pour la soirée. Demain matin départ, en bus, on retente…..pour Mannar sur la côte ouest.

Mannar, âne en liberté

Mannar, une péninsule où aucun touriste ne va traîner ses guettres. Et c’est  justement pour ça qu’on a envie d’y aller, pour voir une vraie ville sans touristes. Et nous sommes servis ! On n’en verra pas. La guethouse est ouverte depuis 2 mois seulement, quelle idée d’ouvrir une GH ici….. Etre dans un endroit non touristique a quelques désaventages. Par exemple louer un scooter s’avère être mission impossible. Personne ne loue de scooter. Pourquoi louer des scooters, pour qui ? Ah oui c’est vrai. Le patron de la GH nous propose sa moto, mais c’estune grosse cycindrée, et BB ne se sent pas….et moi je ne le sens pas, alors on prendra le bus pour aller jusqu’au bout de la presqu’île en faisant un stop au milieu pour aller traîner sur la plage parmi le village de pêcheurs. On est regardé, d’un œil méfiant, étonné, curieux. On se balade sur la plage qui pullule de bateaux, c’est normal puisque c’est un village de pêcheurs, mais aussi d’oiseaux venus se repaître des restes de poisson remis à l’eau par les pêcheurs.  Au moment de revenir vers l’arrêt de bus BB se rend compte qu’il a perdu ses lunettes de vue. Demi tour sur la palge, avant que la mer ne les ai emportées…..et on les retrouve près d’une grosse seiche échouée. Les pêcheurs ont du trouver notre manège un peu bizare. D’abord on flâne en regardant la mer, les oiseaux, les coquillages, et on revient idem. Puis tout d’un coup on revient sur la plage en marchant très rapidement, et idem pour le retour puisqu’on ne veut pas manquer le bus. On imagine en rigolant ce qu’ils vont penser des touristes….. On chope au vol le bus qui continue vers la pointe et Adam’s bridge. A cet endroit des petits ilots s’avancent en mer en direction de l’Inde toute proche (à 32 km seulement), d’où le nom de pont donné à cet endroit.  Alors qu’on se promène tranquilement, une moto s’arrête à notre hauteur. « Police, passeport please ». Police ? mais les 2 mecs sur la moto ont plutôt l’allure de villageois que de policiers ! Nous demandons des  preuves de leur identité. L’un d’eux fouille dans son portefeuille et nous sort une carte marquée « Police » qu’il nous montre en disant « ok ? », alors nous lui tendons nos passeports en disant « ok ? », tout cela avec le sourire bien sur. Ils vérifent les visas et nous laissent partir. Nous reprenons le bus pour rentrer à Mannar.   Toute cette partie du nord du Sri Lanka est  majoritairement Tamoul. Les Tamouls sont majoritairement catholiques, ce qui explique la profusion d’églises dans le secteur. Quelquesoit la religion la ferveur est partout aussi forte. Mais quelques musulmans font aussi partie du « paysage ». Lorsqu’un Tamoul s’asseoit à coté d’un musulman dans les bus du retour vers Mannar, et que le Musulman soudain décide qu’il n’est pas bien installé à coté du Tamoul et change de place sans management en écrasant au passage les pieds du Tamoul, la pression monte tout de suite, et s’ils n’en sont pas venus aux mains c’est que le copain du Tamoul a tout fait pour calmer son ami. Ils sont en paix mais il uffirit d’une étincelle…… Cette parenthèse à Mannar nous a bien plue. La ville est authentique et une multitude d’ânes sauvages en liberté vont et viennent à leur guise. C’est marrant. Après cette bonne journée, on boirait bien une petite bière. C’est toujours aussi compliqué, pas d’alcool dans les restaurants, pas plus à la GH où pourtant ils sont toute une bande à boire du whisky. On pose la question, non pas de bière mais le patron propose d’emmener BB en moto pour aller au magasin de vente d’alcool. C’est parti. 5 mn après les voilà de retou avec 2 bières. BB me raconte que devant le magasin il y avait un embouteillage qui bloquait la rue pour aller se ravitailler en alcool, mais qu’il avait réussi, guidé par un consommateur, à passer devant tout le monde……

Levé très matinal une nouvelle fois. Le bus pour Kandy part à 5h30. Mannar dort encore, plus pour longtemps…….le muezzin grimpé dans son minaret  a décidé que même si sa religion est minoritaire par ici il devait reveiller toute la ville à 5h du matin ! Partout les ânes, qui ne font pas attention au muezzin eux, dorment sur les trottoirs et même au milieu du rond point. 240km qu’il nous faudra 7h pour avaler. A l’un des nombreux arrêts, des policiers courrent pour attraper le bus, et voilà que l’un d’eux, dans sa course folle….perd son flingue dans le sable. Il s’en aperçoit heureusement, mais qu’est ce qu’on leur apprend à l’école de police :o), en tout cas pas à courrir avec la main sur leur arme.  L’arrivée sur Kandy est laborieuse car embouteillée, on descend même avant d’arriver à la gare des bus, on va plus vite à pieds. Repas dans une gargotte, et on se dirige vers notre GH du jour, et même des 2 jours à venir, que nous avons choisi volontairement excentrée donc au calme car Kandy est une ville turbulente et très peuplée, donc bruyante.

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09 avril 2018

Anurhadhapura, Mihintale, Jaffna

Anuradhapura, décoration du stupa

Encore un bus matinal, et encore un bus fou ! On finirait presque par avoir peur. Accélérateur à fond, ou frein à fond, et volant à fond aussi. Notre chauffeur mache du bétel pendant tout le trajet, et est de plus en plus casse cou. Le bus est archi plein, c’est à se demander comment personne ne passe par les portes dans les embardées.  Mais nous arrivons sains et saufs, il faut dire qu’avant de partir à Tricomalée, nous avons fait le tour du temple Hindou, le chauffeur à fait sa prière au passage et son assitant est rentré dans le temple pour aller chercher de quoi bénir le bus, et faire des dessins sur le pare brise pour éloigner les mauvais esprits qui n’auraient pas compris qu’on veut arriver entiers. Et donc fort de toutes ces bénédictions, on peut partir et rouler à tombeau ouvert……On essaie de profiter des paysages qui sont très chouettes, et on espère croiser des éléphants sauvages. On voit les panneaux annonçant qu’ils sont par là et qu’il faut ralentir (ce que ne fait pas notre chauffeur, il a du mettre dans ses prières…..pas d’éléphants), dommage moi j’aimerai bien en voir…..des vrais. Par contre il ne manque pas de daims, et de vaches qui trainent dans les villes comme dans les campagnes. Fin de matinée nous sommes à destination à Anuradhapura. Comme l’autre jour à Pollunaruwa, un homme se présente tout de suite pour nous proposer de nous faire visiter le site en tuk tuk. On écoute, sa proposition est correcte on accepte. Et de plus c’est un tuk tuk version voiture, avec air-con. De temps en temps avoir l’air con, je vous promets, ça fait du bien. Après être passé à l’hôtel, il nous emmène manger dans un resto de sa connaissance. Que des Sri Lankais et prix en conséquence, 2,5 euros pour nous 2 rice and curry, avec thé, café, et unegrande bouteille d’eau.L’après midi nous visitons les sites archéologiques de Anuradhapura avec notre guide sa voiture et son « air-con ». Cool ! Soirée à la guesthouse, nous sommes passés faire des courses avant de rentrer.

Mihintale, j'adore sa mise en plis

De bon matin (6h), nous voilà de nouveau prêts à attaquer un nouveau site, Mihintale et ses 850 marches. Pour prendre des forces, notre chauffeur, Ibrahim, nous arrête dans une échoppe et va nous chercher 2 soupes aux herbes, qui d’après lui guerissent tous les maux. Ensuite le site de Mihintale nous attend. A 6h30 déjà quelques personnes gravissent les escaliers, profitant, comme nous du reste de fraîcheur avant le lever du soleil. Très chouette site, dans une ambiance sereine, on a beaucoup aimé, et les 850 marches sont passées comme une lettre à la poste. A 9h15 nous embraquons dans le train pour Jaffna. Encore avec l’air con, 2 fois en 2 jours ya longtemps que ça ne nous était pas arrivé. Conséquences de l’air con et du reveil matinal, on a une furieuse envie de dormir. A midi à Jaffna il fait une chaleur de plomb. Néanmoins on n’est pas là pour se plaindre, en route pour trouver un restaurant. Rice and Curry comme tous les jours, on commence un peu à saturer,  on sature aussi de les voir manger avec les doigts, il mélange tout ce qu’ils ont dans l’assiette, et font des grosses boulettes qu’ils se fourrent dans la bouche. On n’est pas bégueule d’habitude, mais là on n’aime pas.  Après le repas et sous 35° à l’ombre qu’il n’y a pas, on se fait une grande visite de la ville, aidé par un tuk tuk qui nous conduit de site en site. Demain, avec ce même tuk-tuk, nous partirons voir la péninsule la plus septentrionale du Sri  Lanka. Cet endroit a subi de lourdes dégradations en 1991, pendant la récente guerre entre l’armée du Sri Lanka et les Tamouls, et se remet petit à petit. La région n’est ouverte aux touristes que depuis quelques années.

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08 avril 2018

Polonnaruwa et Trincomalée

Polonnaruwa, rencontre

Après quelques heures de bus nous arrivons à Polonnaruwa. A peine le pied au sol que déjà une nuée de tuk tuk nous tourne autour. Nous écoutons les propositions. Un gros bonhomme tout jovial retient notre attention. Son prix pour aller jusqu’à la guesthouse est correct et de plus il nous propose un plan pour visiter le site archéologique (dont le billet coûte un bras comme d’hab). Sa prestation tuk-tuk, et l’entrée dans tous les sites pour moins cher que le billet d’entrée ! Tope là ! l’affaire est signée….verbalement. D’abord il nous conduit à la GH. C’est tout neuf, ouvert depuis 2 semaines, donc très propre, éloigné de la route, et pour un prix imbattable, 5 euros. Le propriétaire ne tarde pas à venir faire connaissance (nous avions été accueilli parl’employé qui ne parle pas un traitre mot d’anglais). Très symphatique également le patron, il s’enquiert de savoir si ous sommes bien installés, et nous glisse qu’il a un restaurant en ville. « Bien et pas cher » telle est ma question. La réponse, toujours avec le grand sourire qui ne quitte son visage, ne tarde pas. C’est bien, pas cher et il nous fera un petit quelquechose. Ok nousirons ce soir. En attendant puisque le wifi est panne, Jaga, le tuk tuk nous emmène déjeuner dans un restau où on peut en plus de se restaurer, passer nos mails et mettre le blog à jour, heureusement car au retour à la GH, le wifi est réparé mais très très faible. Après le repas Jaga nous conduit de site en site, de magouilles en magouilles pour éviter les contrôles. On passe à travers la jungle, et puis non on revient sur nos pas, on reprend le tuk tuk, on traverse un pont à pied pendant qu’il fait le tour. On rigole bien. En tout cas on verra tous les sites sans la foule de la journée, en prime une « collection » d’animaux que Jaga repère et nous montre (crocodile, singes, oiseau paon, biches et daims, et pour finir un énorme serpent que nous évitons de justesse avec le tuk tuk, berk). On passe par des entrées détournées, on est controlés par le copain de Jaga qui ferme les yeux sur le billet que Jaga nou a distribué et qui comporte déjà 3 tampons…..alors que normalement il ne donen droit qu’à une entrée simple. Bref, nous on s’en fiche, on profite, c’est pas cher et c’est super ! Merci Jaga ! Le soir nous allons manger au restau du propriétaire de la GH. On le cherche un peu car maps.me n’est pas à jour de la nouvelle adresse. Mais en demandant on trouve toujours quelqu’un prêt à aider. Au restau nous sommes accueillis toujours par le grand sourire. Les plats sont copieux et bons, je ne peux pas finir comme d’habitude, et pourtant……une farandole de dessert nous attend. Les desserts typiques sri lankais sont rassemblés sur une grande assiette. C’est cadeau, c’est offert avec gentillesse, on ne peut pas refuser, et d’ailleurs même si c’est très sucré et un peu gras pour certains tout est délicieux. Vraiment Polonnaruwa aurait été plein de belles rencontres.

Jaga vient nous chercher pour nous conduire à la station de bus où nous prenons le bus pour Trincomalée. Il n’est pas direct, il faut changer dans un village. On court pour attraper la correspondance sur l’autre routeet nous voilà reparti. Nous arrivons à detination à midi, repas, tuk tuk (durement négocié celui la) et arrivée sur la plage. Premiers bins dans l’Océan Indien du Sri Lanka. Quelques belles vagues, une mer translucide mais….trop chaude. Hé pui ça existe ! Pas même une petite sensation de rafraichissement quand on y rentre. Après-midi relax, soirée à la GH. Nous sommes allés chercher des tomates et du thon à la superette pour nous préparer un petit repas sans riz….qui nous coute largement aussi cher que si nous l’avions pris au restaurant. La GH est tenue par des babacools, c’est zen, ça sent l’encens, on est bien.

Pêcheurs

Balade sur la plage ce matin, rencontre avec des pêcheurs. Puis retour sur Trincomalée où nous passons l’après-midi à flâner. La ville a  été construite par les  Portuguais, puis occupée par les Hollandais, les Anglais avant d’être vraiment Sri Lankaise. Nous arrivons juste à l’heure de la prière dans un temple Hindou très très Kitch, BB déteste, moi j’adore. Puis nous allons voir le fort Frédérick. Zone militaire défraichie, daims en liberté, centre sacré, c’est une belle promenade. Nous délaissons toutes les propositions  des tuk tuk, on a décidé de se promener à pieds. On discute quand même un peu avec eux, ils sont ravis de nous sortir les 3 mots de français qu’ils connassent, puis on se quitte avec le sourire. Superbe coucher de soleil depuis la terrasse de l’hôtel. Demain nous avons encore un bus matinal pour nous conduire dans la dernière ville du triangle culturel Anuradhapura.

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